« Pauvre France », avec Bernard Menez
Un pestacle (Boulevard, Théââââââtre) raconté par Alexiane

Un mois d’août à Paris. Des affiches partout dans le métro, Bernard Menez, ce pitch : « Victor Tabouré, teinturier à Limoges, monte à Paris pour annoncer à son fils que sa femme vient de le quitter. Il découvre avec stupeur que celui-ci vit avec un garçon. Dépassé par les événements, il tente alors par tous les moyens de sauver les apparences ».
Allez savoir pourquoi, cela m’a donné envie de foncer à l’Alhambra. Ne ricanez pas, je sais bien qu’il y avait quelques signes avant-coureurs ! Mais je voulais quelque chose de léger, découvrir Bernard Menez que je n’avais jamais vu sur scène, et que j’imaginais excellent dans ce registre (du boulevard un peu graveleux, donc). Qui plus est, habituellement je suis très bon public pour ce genre de pièce, d’acteurs. Vous lisez quand même quelqu’un QUI AIME aller au théâtre des Deux Anes, ou au Caveau de la République. (Si si). Que voulez-vous, je n’ai rien trouvé de mieux pour me sentir totalement dépaysée une soirée entière sans sortir de Paris. Mais autant le dire tout de suite : j’ai vite compris ma douleur. J’aurais néanmoins passé une bonne soirée grâce à la découverte de Fabrizio, qui tient le comique de l’ensemble de la pièce à bout de bras. Pas une mince affaire.







