Un pestacle (Théââââââtre) raconté par Plastie & Cie

Line Renaud est comme qui dirait depuis toujours l’une de mes comédiennes préférées. Plus que ça, elle fait partie des rares personnalités qui m’impressionnent VRAIMENT. D’ailleurs, la seule fois où je l’ai croisée dans un bar de théâtre, je suis restée totalement tétanisée à la regarder et, bien sur, je n’ai jamais osé franchir le mètre qui me séparait de sa table pour aller lui déclamer une phrase bien niaise à la « j’aime beaucoup ce que vous faites » (valait peut-être mieux d’ailleurs ?). Bref, Line Renaud je l’AIME et j’attendais comme le messie les premières de sa reprise du rôle de Maude dans Harold et Maude, un film (qui à l’époque avait défrayé la chronique et avait même été interdit au moins de 18 ans dans certains pays) devenu roman puis pièce de théâtre.
Le pitch ? « Lorsque Harold, jeune homme de dix-huit ans qui aime se pendre aux lustres croise Maude, jeune idéaliste de quatre-vingts ans qui aime grimper aux arbres, tout change, la vie s’emballe et le quotidien devient extraordinaire. Line Renaud et Thomas Solivéres (Bastien dit Le Plumeau du film Intouchables) vont vous enchanter dans une comédie tendre et pleine de folie. Harold et Maude nous prouvent que rien n’est impossible. Un fabuleux hymne à la vie. »
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Un mois d’août à Paris. Des affiches partout dans le métro, Bernard Menez, ce pitch : « Victor Tabouré, teinturier à Limoges, monte à Paris pour annoncer à son fils que sa femme vient de le quitter. Il découvre avec stupeur que celui-ci vit avec un garçon. Dépassé par les événements, il tente alors par tous les moyens de sauver les apparences ».
Allez savoir pourquoi, cela m’a donné envie de foncer à l’Alhambra. Ne ricanez pas, je sais bien qu’il y avait quelques signes avant-coureurs ! Mais je voulais quelque chose de léger, découvrir Bernard Menez que je n’avais jamais vu sur scène, et que j’imaginais excellent dans ce registre (du boulevard un peu graveleux, donc). Qui plus est, habituellement je suis très bon public pour ce genre de pièce, d’acteurs. Vous lisez quand même quelqu’un QUI AIME aller au théâtre des Deux Anes, ou au Caveau de la République. (Si si). Que voulez-vous, je n’ai rien trouvé de mieux pour me sentir totalement dépaysée une soirée entière sans sortir de Paris. Mais autant le dire tout de suite : j’ai vite compris ma douleur. J’aurais néanmoins passé une bonne soirée grâce à la découverte de Fabrizio, qui tient le comique de l’ensemble de la pièce à bout de bras. Pas une mince affaire.
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Un pestacle (Théââââââtre) raconté par Plastie & Cie

Ce jour-là, nous avions pris des places au Kiosque des Ternes. Il n’en restait plus pour « La Vérité » (avec Pierre Arditi, miam…), ni pour « L’amour la mort les fringues », aussi j’ai fini par demander à la jeune femme à la caisse de choisir pour nous. Elle l’a fait, et croyez bien que si j’avais été physionomiste (dans une autre vie peut-être ?), je n’aurais pas manqué d’aller la remercier pour cette excellentissime soirée. Bons joueurs, nous n’avions pas lu le pitch et nous ignorions d’ailleurs également que cette pièce connaissait un succès mondial depuis 2003 ! Et, finalement, c’est peut-être aussi pour cela que la magie a si bien opéré…
Le pitch, le voici tout de même (objectivement il ne dévoile rien qui gâche l’intrigue, mais j’ai sincèrement adoré découvrir cette pièce sans avoir aucune idée de ce dont il retournait … et c’est pour ça que je vais d’ailleurs vous l’écourter ;-))) : « Dans une entreprise, quatre candidats se rendent à un entretien d’embauche pour un poste de cadre supérieur. A force de jeux de dupes, de trahisons et de manipulations, le spectateur ne sait plus quoi ou qui croire… »
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Un pestacle (Théââââââtre) raconté par Plastie & Cie

C’est l’un de mes TRÈÈÈÈÈS gros coups de cœur de ce printemps, une pièce (ou plutôt deux, habilement assemblées) de vrai théâtre, avec deux comédiens brillantissimes (Anne Charrier et Nicolas Briançon) interprétant des textes forts et sublimes (oui, rien que ça !).
« Au moment de la nuit », adapté et mis en scène par Nicolas Briançon, se sont donc deux textes : « La Nuit et le Moment » (de Crébillon fils) et « Le Pain de ménage » (de Jules Renard), respectivement écrits au XVIIIe et à la toute fin du XIXe siècle. Deux textes classiques donc, pourtant d’une absolue modernité, qui nous parlent tous deux de thèmes aussi universels qu’intemporels : les femmes, les hommes, le couple, le désir, le mariage…
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