Kev’Adams : « The Young Man Show »

Un pestacle (One (wo)Man Show) raconté par Plastie & Cie

Kev’Adams vous connaissez ? Même si personnellement j’étais déjà fan de ses défis, j’avoue que je ne partais pas découvrir son spectacle avec enthousiasme. Un peu vieille conne sur ce coup, façon « à moi on m’la fait pas ». Bein j’ai vite changé d’avis : croyez-le, si le proverbe « la valeur n’attend pas le nombre des années » prenait forme humaine, il aurait bel et bien la tronche de Kevin, un ado aussi professionnel que touchant qui joue actuellement « The Young Man Show » au Théâtre Le Temple.

« Si Kev’Adams avait été un adulte, il vous aurait parlé des ados comme on en parle aujourd’hui : avec une expérience d’adulte, une vision d’adulte, un cœur d’adulte. Si Kev’Adams avait été un adulte, ce ne serait pas Kev’Adams. Parce que Kev’ est un ado. Un vrai. 18 ans et une aisance hors du commun, Kev’ vous fait comprendre, apprendre, vivre ou revivre l’adolescence mais surtout en rire. Il est le meilleur copain, l’amoureux du lycée, le neveu préféré, le petit fils idéal : on a tous une raison d’aimer Kev’Adam ! »

Quand Kev’ a commencé à parler des vieilles de 35 ans [je rappelle à l'assistance que j'en ai 34 et pas 35], j’me suis dit qu’on n’allait pas vraiment être copains. Sauf qu’au lieu de faire ça de façon agressive et lourdingue, Kev’ fait passer son message en douceur, avec de jolis mots et la bouche en cœur. Et, fatalement, même à 34 ans passés, on est obligés de rire. Surtout face à sa p’tite gueule d’ange qui garde encore les jolies rondeurs de l’adolescence !

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« Les garçons et Guillaume, à table! »

Un pestacle (One (wo)Man Show, Théââââââtre) raconté par Alexiane

Les garçons et Guillaume, à table!, est un petit bijou théâtral, rien de moins. Et peut-être même, beaucoup plus. Sûrement d’ailleurs. Car vous le savez, Plastie & moi, on court les théâtre à la recherche de poésie, de spectacles vivants extraordinaires, et être face à de l’extraordinaire, c’est rare. Vous l’aurez compris, je recommande particulièrement ce spectacle de et avec Guillaume Gallienne de la Comédie-Française, mis en scène par Claude Mathieu de la Comédie Française, avec des costumes d’Olivier Bériot et des lumières (exceptionnelles) de Dominique Bruguière. Joué du 20 janvier au 21 février derniers, le spectacle reprend à l’Athénée Louis-Jouvet, du 26 juin au 17 juillet 2010.

«  » Le premier souvenir que j’ai de ma mère, c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : ‘Les garçons et Guillaume, à table !’ et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone il y a deux jours, elle raccroche en me disant : ‘ je t’embrasse ma chérie’ ; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus.  » (Guillaume Gallienne).
Sociétaire de la Comédie-Française, Guillaume Gallienne trouve ici le moyen de se cacher et se dévoiler tour à tour. Dans un spectacle intime et distancié, il raconte le parcours atypique d’un garçon trop bien élevé. Situations désopilantes, galerie de portraits dessinés sans complaisance, autodérision : Les garçons et Guillaume, à table ! transforme le récit autobiographique en délicieux moment de jubilation. »

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Du Feydeau au Théâtre du Palais Royal !

Un pestacle (Théââââââtre) raconté par Plastie & Cie

EDIT du 21/02 : bravo à Mam’zelle X, Drine et Alice qui gagnent chacune 2 places !

Il y a quelques jours, j’ai eu la chance d’être conviée à une soirée Feydeau particulière au Théâtre du Palais Royal. Une visite des coulisses (en images ICI), un after en compagnie des comédiens et deux pièces : On purge bébé et Léonie est en avance, mises en scène par Gildas BOURDET avec (entre autres) Cristiana REALI, Pierre CASSIGNARD et Dominique PINON.

On purge bébé : Monsieur Follavoine cherche à décrocher le marché des pots de chambre incassables à destination de l’armée française. Pour tenter de conclure l’affaire, il invite à dîner Chouilloux, fonctionnaire influant du ministère des armées, son épouse et l’amant de celle-ci. Mais ce jour-là, le fils Follavoine est constipé et ne veut pas prendre sa purge… et rien ne se passe comme prévu.

Léonie est en avance  : Léonie est sur le point d’accoucher avec un mois d’avance. Les mauvaises langues se délient, Les règlements de compte et les mesquineries entre beaux-parents et gendre vont bon train, l’arrivée d’une sage-femme tyrannique finit de chambouler toute hiérarchie dans la maison, et ce qui devait être un moment de joie va tourner à la catastrophe.

Si quelqu’un me disait qu’il voulait aller au théâtre pour la 1ère fois, je lui conseillerais de voir un Feydeau. Parce que Georges Feydeau c’est du vaudeville et que le vaudeville c’est du théâtre à la fois accessible et intemporel. Accessible parce que les dialogues sont fins sans être élitistes. Intemporel parce que les sujets traversent admirablement bien les époques et les générations. Bref Feydeau est une valeur sure, plus encore parce que c’est un théâtre drôle et vivant, comme je les chéris. Hein ? Dit comme ça, ça fait un peu simplet et simpliste ?

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« Le dernier numéro » revient

Un pestacle (Blablabla, One (wo)Man Show) raconté par Alexiane

On vous avait promis de vous tenir au courant, et bien ça y est, vous n’avez plus aucune excuse de ne pas vous rendre à l’atelier du plateau. De très loin, ce spectacle est le plus extraordinaire qu’il m’ait été donné de voir. Là, Hélène Ventoura revient avec des musiciens, et personnellement je ne manquerai la première pour rien au monde.

C’est à vous de jouer, courez-y, vous ne serez pas déçus.

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« Thé à la menthe ou t’es citron ? »

Un pestacle (Boulevard, Théââââââtre) raconté par Alexiane

Thé à la menthe, ou t’es citron, au Théâtre Fontaine, depuis le 12 janvier 2010. Une comédie de Danielle NAVARRO-HAUDECŒUR et Patrick HAUDECŒUR , mise en scène de Patrick HAUDECŒUR et avec 
Nathalie CERDA, Jean-Luc PORRAZ, Isabelle SPADE,
Patrick HAUDECŒUR, Jean –Pierre LAZZERINI ou Bob MARTET,
 Édouard PRETET et Sandra BIADALLA.

« C’est l’histoire d’une troupe de comédiens qui répète une pièce de boulevard où il est question d’un gentleman cambrioleur qui s’est introduit chez une aristocrate. Tout y est : le cocu, l’amant dans le placard et les quiproquos attendus. Nous sommes à quelques jours de la 1ère, rien n’est prêt. C’est parti pour être un Vaudeville miteux joué par des acteurs calamiteux.
 Le soir de la 1ère arrive, et là ça tourne au délire, en une succession d’imprévus qui s’enchaînent dans une folie vertigineuse. Les acteurs tentent désespérément de récupérer catastrophes sur catastrophes. C’est une apothéose de quiproquos et de gags inattendus… c’est chacun pour soi, rendez-vous aux saluts ».

J’ai toujours adoré le théâtre de boulevard, que j’apprécie tout particulièrement pour son accessibilité et son humilité : on passe un chouette moment sans prétention, et le théâtre c’est parfois ça, aussi.  Ça devrait même l’être plus souvent, si vous voulez mon avis. Mais c’est cette humilité nécessaire qui rend l’exercice encore plus difficile : le vrai boulevard n’est pas lourd et éculé, comme on pourrait l’imaginer, au contraire, il est léger, et doit savoir de temps à autre, s’écarter de l’amant dans le placard, que l’on a vu 100 fois, 1000 fois. Et encore, et encore ?, c’est souvent l’amant que l’on va voir, sur des fauteuils élimés, et derrière un rideau qui n’a plus, depuis longtemps, bien longtemps, la vigueur de son rouge velours. Oui, on va aussi voir du boulevard pour ça. Un exercice périlleux, et rarement réussi, donc.

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